Guide d’orientation

Ce qui fait tenir un dossier. Avant l’agence.

Ce guide est pour les familles dont le diagnostic a dit « presque » ou « il manque encore ». Pas un argumentaire commercial. Une checklist de faits.

1. Le visa lit le compte, pas le rêve

L’État français demande une preuve de ressources pour vivre sur place : un ordre de grandeur public, autour de 615 € par mois. Un garant, des relevés, une cohérence. Une bourse « à venir » ne suffit presque jamais. Tant que cette ligne n’est pas réelle, déposer un dossier Campus France, c’est payer pour un refus consulaire.

2. Les notes ouvrent. L’entretien décide

En dessous de 10/20, le conseiller part défavorable. Entre 10 et 12, le projet et la voix doivent porter plus que le bulletin. Au-dessus, le danger devient l’arrogance ou le flou. Travaillez trois phrases : pourquoi cette filière, pourquoi la France, pourquoi maintenant.

3. Un projet flou se voit

Nommez une filière, deux villes, un métier possible. Pas vingt vœux pour « voir ». Le cadrage G2S existe pour ça. Pas pour inventer une vocation en cinq minutes.

4. Les frais officiels (hors G2S)

Campus France, Parcoursup et chaque école ont leurs propres frais de procédure ou d’adhésion, fixés par l’organisme : pas par G2S. L’entretien pédagogique Campus France est payé selon le pays où vous passez l’entretien. Rien de cela ne remplace la preuve de ressources pour le visa.

5. Quand revenir vers nous

Quand le budget est consolidé, le projet a une phrase nette, et l’étudiant accepte de travailler l’entretien. Alors le diagnostic peut repasser au vert. Pas avant.

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